2024-1-Newsletter-10ans

FÄRM A 10 ANS… GRÂCE À VOUS !

Des horizons ouverts

Plus que jamais, nous espérons que 2024 fera rimer durabilité, accessibilité et exemplarité. 
 
Färm, c’est une histoire collective au jour le jour, et ce depuis 10 ans maintenant !
À cette occasion, prenons le temps d’un regard en arrière avec Alexis Descampe co-fondateur de Färm et Nugman Batur gérant du premier magasin.
Ensemble avançons vers demain avec toujours plus d’engagements pour changer le monde en mangeant.

 

Avant toute chose, nous tenons sincèrement à vous souhaiter à toutes et tous d’excellentes fêtes de fin d’année. Il peut être compliqué de garder le moral face aux enjeux de société, mais sachez qu’en faisant le choix de LA BIO, vous participez au quotidien à plus de justice sociale et climatique.

Et nous sommes là pour vous accompagner dans cette volonté. Encourager de bonnes pratiques en matière d’alimentation durable, c’est la mission que s’est donnée Färm depuis 10 ans.

Si le chemin n’a pas toujours été simple, c’est avec fierté et plus convaincu·es que jamais que nous regardons vers l’avenir, et ce grâce à vous et surtout AVEC VOUS.

Rêver en grand

Remontons le temps. 2009, Alexis Descampe et Baptiste Bataille ouvrent à Bruxelles un petit magasin bio : « The Peas ». Ils sont alors loin d’imaginer qu’ils dessinent les prémisses de ce qui deviendra une véritable révolution de l’alimentation. « On ne pensait pas qu’on se développerait de manière si ambitieuse, bien que nous ayons eu déjà la volonté de moderniser LA BIO, de la démocratiser, et ce en changeant les habitudes des consommateur·rices », se souvient Alexis Descampe, administrateur délégué de Färm.

Portés par des idéaux écologiques, les deux néo-épiciers rencontrent en 2011 leurs futurs associés qui leur permettront de rassembler les  fonds nécessaires. « Nous avons formalisé notre projet autour d’une ambition : offrir au plus grand nombre une alimentation saine, durable et de qualité. » Voilà, la machine lancée….

La coopération et l’écoute

En 2013, le premier Färm voit le jour à Sainte-Catherine. « Dès le départ, nous avons souhaité mettre la coopération sous toutes ses formes au cœur du projet. Nous avions la volonté que tous les acteur·rices de la chaine alimentaire durable puissent travailler de concert et se renforcer mutuellement. Pour ce faire, nous avions un CA composé d’actionnaires financiers, mais aussi de producteur·rices, d’employé·es, de client·es… Ça a été hyper riche, et ça a permis de créer des fondations très fortes », continue Alexis Descampe.

Nugman Batur se révèle quant à lui un témoin de la première heure : « J’ai été (et reste !) le premier gérant du premier magasin Färm. L’ouverture de Sainte-Catherine, ça a été une sacrée aventure, mais la force de Färm a toujours été la discussion ; on trouve les solutions ensemble, et ce depuis le début jusqu’à aujourd’hui. »

 

 

Grandir, mais pas n’importe comment

Qu’il semble loin le temps de ces débuts pleins de fièvre. Désormais, Färm compte 24 magasins essentiellement situés à Bruxelles – dont 2 Brüt by Färm –  et en Wallonie. Évidemment, ce déploiement a entrainé quelques évolutions structurelles. 

En 2022, il y a eu un tournant majeur : la création du groupe Biotope grâce à la fusion entre Färm, Ekoplaza, Biofresh et UDEA. « C’est sûr que ça change de la petite coopérative, mais en discutant tous·tes ensemble, nous avons vu que nous avions les mêmes envies et valeurs. Lors de la fusion, nous sommes passés à un système de gouvernance différent, mais tout s’est déroulé avec beaucoup de fluidité et toujours dans un esprit de coopération », indique Alexis Descampe. Il insiste : « Les engagements formels de Färm à travers notamment notre Charte Produits peuvent influer sur les pratiques au sein du groupe, et ça nous renforce dans notre ambition de rendre LA BIO toujours plus accessible. » En effet, la Charte Produits de Färm est plutôt exemplaire. 

Par exemple, saviez-vous que : 

  • Côté fruits et légumes, il nous est interdit de vendre des produits hors Union Européenne à l’exception des produits exotiques (ananas, banane, citronnelle, curcuma, datte, fruit de la passion, gingembre, litchi et noix de coco) qui ne peuvent être produit que de manière extrêmement limitée dans nos climats.
    Les produits pouvant être récoltés en Union-Européenne doivent systématiquement provenir d’Europe. L’origine hors-Europe est donc uniquement autorisée sur les produits introuvables en Union-Européenne.   

    Raison pour laquelle, les avocats, les mangues, les limes, les papayes et les grenades ne seront achetés qu’en Union Européenne. 

  • Pour arriver jusque dans votre assiette, aucun produit n’a pris l’avion.

Le soin de la terre et des humain·es

Nugman Batur souligne les valeurs de Färm portées au quotidien par tous les Färmers. « Je trouve l’évolution de Färm hyper positive ! S’engager pour proposer une alimentation durable au plus grand nombre, tout en prenant soin des producteur·rices, des équipes, et en refusant les produits qui nuisent à la planète ; ce n’est quand même pas rien ! En travaillant chez Färm, on sent qu’on participe à quelque chose de grand. Ce que j’apprécie particulièrement c’est la confiance, l’honnêteté et l’autonomie, et ce depuis le début. » À savoir, si aujourd’hui, Färm rationalise ses achats à travers la plateforme logistique Biofresh, chaque magasin peut encore s’organiser pour acheter en direct les produits dits ultras locaux.

Et demain, on ira encore plus loin ?

« Biofresh a démarré dans les années 80 ; à l’époque proposer du 100 % bio, c’était hyper radical. Aujourd’hui encore, Biofresh ne fournit que des magasins bio spécialisés, pas la grande distribution. Mais on sait qu’on peut aller encore plus loin, en améliorant par exemple notre transparence et en renforçant toujours plus nos engagements », clarifie Alexis Descampe. Si les défis sont de taille, Färm ne perd pas son premier objectif de vue : rendre LA BIO accessible au plus grand nombre. « Il faut savoir que 4 % seulement des dépenses alimentaires vont dans le bio. Les client·es convaincu·es c’est super, mais il faut aller au-delà. Comment ? En travaillant notamment sur la perception du prix comme dans notre campagne “choc”. Et en rappelant l’importance de la qualité qui se joue à trois niveaux : celui du plaisir gustatif, de la santé et des enjeux de société » appuie l’administrateur délégué.

Vous l’aurez compris, changer le monde en mangeant est un défi de tous les jours, et on y croit !

Grâce à vous, on démarre 2024 le cœur gonflé et le regard porté vers l’horizon.

Merci à vous de faire partie de cette belle (et ambitieuse) aventure, et encore tous nos vœux pour cette année à venir.

À bientôt dans nos magasins !

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