« Le bio, c’est trop cher » : combien de fois cette phrase a-t-elle été répétée ? C’est l’un des arguments les plus répandus pour justifier le fait de laisser le bio de côté, et ce au détriment de la planète et de la santé. Alors aujourd’hui, ensemble, déconstruisons cette croyance !
Comparer ce qui est comparable
Nous vous proposons donc de comparer un produit bio et son équivalent conventionnel vendu sous une marque nationale… Vous verrez, très souvent, ce sera le produit bio le moins cher ! Alexis Descampe, directeur de Färm, avance un exemple concret : l’huile d’olive. « Si l’on regarde la moyenne des prix d’huiles d’olive dans la grande distribution, l’huile bio Färm est moins chère. Certaines marques conventionnelles sont d’ailleurs bien plus onéreuses que leur équivalent bio. Par contre si on compare notre première huile bio à l’huile conventionnelle premier prix chez Aldi, en effet, on sera au-dessus mais est-ce vraiment comparable ? » Il n’existe pas de stratégie discount dans le bio ; c’est un modèle de qualité, pas de quantité.
Une campagne « choc » pour changer les mentalités
Attention également aux fausses impressions : certaines enseignes jouent sur les formats réduits ou des packagings trompeurs pour faire croire à des prix bas. Cependant, ramené au kilo ou au litre, le bio tient souvent la comparaison. C’est pour déconstruire ces clichés que Färm a lancé sa campagne « CHOC DES PRIX ». Le but ? Montrer, preuves à l’appui, que le bio n’est pas plus cher, et qu’il est même souvent moins cher que les produits qualitatifs non bio vendus en grande distribution.
En achetant bio chez Färm, les client·es bénéficient non seulement du label, mais également d’un meilleur impact nutritionnel. « Par exemple, le lait de riz bio contient plus de riz. Donc quand on ramène le prix au pourcentage du riz, le lait bio est en réalité moins cher » ajoute Alexis Descampe.
Une bio engagée
Enfin, il est important de savoir que les produits bios de magasins spécialisés ne coûtent pas plus chers (et sont parfois carrément moins chers) que les produits bios que l’on retrouve dans la grande distribution. C’est en tout cas ce que démontre une étude menée par Biowallonie et ConsomAction. Les magasins bios spécialisés tels que Färm se révèlent compétitifs au niveau du prix, alors même que leur modèle économique favorise davantage l’agriculture belge et une meilleure répartition de la marge.
Et évidemment, quand on compare les coûts, il importe également de prendre en compte le prix environnemental. Le bio coûte bien moins cher à la société que l’agriculture industrielle ainsi que le rappelle cet appel du monde du bio : « L’agriculture biologique, paysanne, et le commerce équitable sont des réponses concrètes, déjà déployées sur tout le territoire et qui apportent des solutions durables et vertueuses aux crises actuelles. La bio nourrit mieux, elle nourrit plus. Elle crée plus d’emplois. Elle redonne du sens à de si beaux métiers. »
Un message qui nous parle car depuis toujours, Färm défend une bio engagée : locale, équitable, respectueuse de l’environnement et de celles et ceux qui nous nourrissent. Et aujourd’hui plus que jamais, nous avons à cœur de rendre cette alimentation accessible au plus grand nombre.
Changer le monde en mangeant ? C’est plus que jamais d’actualité !


