funny baby girl eating food on kitchen

Le meilleur du meilleur dans l’assiette de bébé

Chez Färm, nous sommes à vos côtés pour vous aider à consommer une alimentation durable de qualité, et ce dès le plus jeune âge ! Comment faire découvrir les produits bio et diversifiés à votre bébé ? Nous avons posé la question à Gisèle Gual, spécialiste en diététique pédiatrique.

 

Comme nous vous le rappelions dans cette brochure consacrée aux tout⸱es petit⸱es, à partir de 6 mois, le lait seul ne se suffit plus à couvrir l’entièreté des besoins nutritionnels des enfants. Dès lors, c’est autour de cet âge-là que commence l’étape cruciale de la diversification alimentaire. Gisèle Gual est diététicienne nutritionniste spécialisée en diététique pédiatrique. Au quotidien, elle accompagne les parents et forme les professionnelles de la petite enfance à la diversification. Aujourd’hui, pour Färm, elle partage ses secrets de l’éducation à l’alimentation pour permettre aux bébés de se développer en pleine santé.

Découvrir les aliments cuillère par cuillère

« L’OMS et l’Académie américaine de pédiatrie recommandent de démarrer la diversification entre le quatrième et le sixième mois de l’enfant. Pour commencer cette étape, il faut observer le développement : le bébé doit notamment pouvoir tenir sa tête et le réflexe de protrusion (quand les mouvements de langue induisent le repoussement des aliments solides) doit s’estomper. D’autres indicateurs sont l’intérêt pour l’assiette ou le fait de commencer à mettre des objets en bouche… », introduit la spécialiste. Lorsque les signes sont au vert et que l’enfant en a les capacités, en plus du lait maternel (ou des préparations à base de lait en poudre) qui reste la base de l’alimentation jusque 12 mois, les parents peuvent petit à petit inviter le nourrisson à découvrir les aliments. Pour ce faire, Gisèle Gual insiste : diversifier, ce n’est pas manger !  « Il s’agit avant tout d’un apprentissage aux saveurs, aux textures, aux températures… On préconise de commencer par un légume à la fois par repas, non pas pour des raisons de tolérance, mais plutôt afin que l’enfant puisse apprendre à découvrir le goût de l’aliment seul. Ensuite, après quelques jours, on peut passer à un mélange de légumes ou de fruits. »

Des produits de qualité dès le départ

Concernant les féculents, conformément aux recommandations de l’ONE, la diététicienne invite à les ajouter dès le départ pour éviter qu’il y ait une perte de calories trop importante par rapport à la différence de lait ingéré. « La pomme de terre se révèle un très bon aliment, car elle se mixe facilement et pousse localement, mais on peut aussi ajouter d’autres types de féculents. » À propos des protéines animales, l’experte conseille d’attendre quelques semaines après le début de la diversification et de les introduire en petites quantités, c’est-à-dire au tout début entre 15 et 20 grammes maximum. « Concernant le choix des produits, le mieux est d’opter pour des aliments de qualité et de préférence bio, car les quantités éventuelles de pesticide d’un aliment conventionnel seront beaucoup plus importantes proportionnellement dans le corps d’un bébé. » 

Le gras, un élément essentiel !

À savoir, la diversification alimentaire s’opère jusque 18 mois. Au début, l’enfant va juste avaler une petite cuillère de légumes pour finir par manger environ 300 grammes de mélange légumes/féculents par repas. «Évidemment il ne faut pas oublier la matière grasse qui vient combler les besoins en calories et en acides gras essentiels. Il faut compter une cuillère à café d’huile par 100 grammes de préparation. Donc si on prépare 150 grammes de légumes et 150 grammes de pommes de terre, on ajoute trois cuillères à café d’huile riche en oméga 3. On peut aussi opter pour une petite noisette de beurre. Certains parents montrent des réticences à utiliser de la matière grasse par peur démesurée du développement de l’obésité infantile. Ces craintes parentales peuvent entrainer plus tard un rapport à l’alimentation perturbé chez l’enfant, c’est quelque chose qui m’alerte énormément, donc j’insiste : la matière grasse est indispensable !» 

Du petit pot à l'assiette

Au fur et à mesure du temps, petit à petit, on passe d’une nourriture de bébé à des repas d’enfant. À partir d’un an, le nourrisson est capable de prendre la cuillère, dès lors on peut lui servir les aliments dans l’assiette. «C’est important également de ne pas s’alerter trop vite si tout ne fonctionne pas comme sur des roulettes. On peut s’imaginer, en tant qu’adultes, que si on ne faisait gouter que des aliments qu’on n’a jamais mangés de notre vie, au début, nous montrerions des réticences. De la même façon, quand les enfants tirent la langue, tournent la tête, ne veulent plus, ce n’est pas forcément un refus de manger, mais un passage durant cette période d’adaptation. Si vraiment, il y a un blocage, il se peut aussi que l’enfant ait un problème au niveau oro-moteur, il s’agit alors de réaliser un bilan ORL et/ou logopédique.»

Des petits pots bio, éthiques et délicieux

Qu’on se le dise, pour les petits bouts (comme pour nous !) rien de mieux pour que les préparations maison. En cuisinant, on peut gérer la composition ainsi que la texture qui doit évoluer avec le développement de l’enfant. Bien entendu, à l’impossible nul n’est tenu et le rythme de la vie étant ce qu’il est, il faut pouvoir concilier ses aspirations de parents bienveillants avec les réalités du quotidien «Pas de culpabilité à de temps en temps opter pour des alternatives. Aujourd’hui, il y a des petites entreprises qui proposent des produits de qualité et goutus pour coller au plus près des besoins de l’enfant. Je suis d’ailleurs moi-même régulièrement contactée par de jeunes entrepreneuses qui souhaitent se lancer pour aider d’autres parents. Le secteur évolue, on est loin désormais de la seule option des petits pots lisses et sans gouts de l’industrie» avance Gisèle Gual. Justement, chez Färm, on a à cœur de vous sélectionner le meilleur. ET pour vous aider à y voir plus clair, nous vous présentons deux marques vraiment top pour les petites à retrouver dans nos rayons.

POPOTE : lorsque Tiphaine est devenue mère, elle s’est rendu compte de la complexité d’assurer sur tous les fronts. Depuis le début, à travers Popote, son objectif est d’aider les parents à concilier leurs envies et la vraie vie en proposant une large gamme de laits infantiles, de purées et compotes pour bébé. Tous les ingrédients de cette entreprise française sont certifiés bio et proviennent d’une agriculture la plus locale possible. Purées de carottes, de petits pois, de maïs, de jambon… compotes de banane, de figue, de framboise… avec Popote les possibilités sont multiples pour éveiller le gout des bébés et inventer une infinité de recettes.

LOVEMADE : fondé au Danemark par des parents et un chef étoilé, Lovemade propose des repas biologiques pour bébés. Leur secret : allier gout, textures naturelles et bienfaits nutritionnels.  Au menu : des smoothies, des porridges et des purées de fruits et légumes. Des recettes qui donnent drôlement envie, car pour cette marque, les repas pour bébés doivent être aussi savoureux et délicieux que les aliments que nous achetons et préparons pour nous-mêmes. Miam! 

N’oubliez pas que derrière chaque produit se cache une histoire humaine et écologique.

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